LES POSITIONS A DISTANCE

LES POSITIONS A DISTANCE

LES POSITIONS A DISTANCE

Cet article est un article-réponse à Fanny qui m’a contactée pour en savoir un peu plus sur les positions à distance au clicker.

Bonjour,
Vos articles sur les départs d’attaque et les refus d’appâts m’ont beaucoup aidé. J’aurais voulu savoir si vous auriez des conseils sur le travail des positions au clicker, notamment le debout car j’ai quelques difficultés. De plus, étant la seule de la section ring à travailler ma chienne au clicker, j’ai du mal à trouver des conseils.
Merci

 Voyons ça d’un peu plus près.

 

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LES POSITIONS NE SONT QUE DES TRANSITIONS

C’est certainement l’une des plus grandes avancées que j’ai pu observer quant à la manière d’aborder aujourd’hui les positions à distance. Auparavant, un assis était un assis. Peu importe comment le chien finissait les fesses posées par terre, tant qu’il se retrouvait assis, on était content.

Pourtant le mouvement effectué par le chien n’est pas le même pour passer du couché au assis que pour passer du debout au assis. Pour optimiser encore plus l’apprentissage des positions à distance, les obéistes ont donc commencé à apprendre au chien 6 transitions au lieu de 3 positions (transitions murement réfléchies et choisies pour que mécaniquement le chien n’avance jamais. Mais nous le verrons dans le chapitre suivant).

Quand on apprend les positions à distance, on apprend donc au chien :

LA TRANSITION : COUCHE – ASSIS

LA TRANSITION : COUCHE – DEBOUT

LA TRANSITION : ASSIS – COUCHE

LA TRANSITION : ASSIS – DEBOUT

LA TRANSITION : ASSIS – COUCHE

LA TRANSITION : ASSIS – DEBOUT

Et non plus : la position assise, la position couchée, la position debout.

Les obéistes ont d’ailleurs à ce sujet un avantage sur nous : tous les codes sont permis au niveau des ordres. Donc chaque transition peut avoir son ordre spécifique et les assis, debout, couché hors positions à distance peuvent également avoir un ordre différent.

En ring, quoiqu’on fasse, que ce soit sur des mises en place, des positions à distance – devrais-je dire  des transitions différentes à distance, on a que 3 ordres dans notre poche : assis, couché, debout. Il faudra déjà donc prendre garde à ce que les transitions effectuées sur les mises en place soient les mêmes que sur les positions à distance si on ne veut pas embrouiller le chien.

Exemple Pour un départ d’attaque couché, si le chien le réalise en tombant du assis au couché (les pattes avant viennent frapper le sol devant lui comme s’il avait eu à passer du « fais le beau » au couché), il ne peut pour les positions à distance passer du assis au couché en reculant les fesses.

La deuxième chose, c’est qu’à défaut d’ordres différents, il faudra compter encore plus sur la mémoire musculaire du geste pour que le chien l’effectue correctement même si le même ordre correspond à deux transitions. Il devra avoir tellement souvent répété le geste exact qu’il n’imagine même plus qu’on puisse le faire autrement.

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CHOISIR LES PATTES QU’ON BLOQUE

Le choix des transitions qu’on va apprendre à son chien dépendra entièrement du choix des pattes qu’on bloque. Il ne faut en effet pas oublier que le but du jeu reste : « effectuer des positions à 20m de son maitre sans avancer d’un cm »

Auparavant, on essayait d’empêcher le chien d’avancer en lui apprenant à ne jamais dépasser la bande blanche. La bande blanche repère en obé étant située derrière le chien, ils ont dû trouver des solutions pour que le chien n’avance pas même sans un obstacle visuel à ne pas franchir. Cette solution était de travailler chaque transition en bloquant les pattes. Si une paire de pattes est bloquée, comme collée dans le sol, le chien ne peut pas avancer. S’il le fait, c’est que le mouvement donc la transition, donc la position est fausse (comme s’il s’asseyait au lieu de se coucher).

Il faut donc choisir soit le lot de 6 transitions avec les pattes avant bloquées, soit le lot de 6 transitions avec les pattes arrière bloquées mais on ne peut pas mixer les deux, sinon mécaniquement, le chien avance. Non, non, on n’essaie pas de tricher même si des transitions sont plus faciles dans l’autre « lot », je vous surveille !

Traditionnellement, les obéistes ont tendance à bloquer les pattes arrière. Les postérieurs ne bougent jamais quelques soient les positions demandées. En ring, il serait plus logique de bloquer les pattes avant. Pourquoi ? Parce que visuellement, on a tendance à bloquer les pattes du côté où y’a la ligne blanche de référence. En ring on vient positionner le chien juste derrière la ligne et le juge va regarder si les pattes avant vont avancer vers ou au-delà de cette ligne. En obé, on vient positionner le chien juste devant la ligne et le juge regarde si les pattes arrière vont s’éloigner de la ligne.

Dans les faits, quoiqu’on bloque, le chien n’avance jamais. On pourrait donc choisir  ce qu’on veut en fonction de la difficulté des transitions à apprendre selon l’option choisie pour un chien donné. Après c’est juste une question de rendu visuel et de lisibilité pour le jugement.

Démonstration des différentes transitions avec les pattes avant bloquées

ANECDOCTE D’UNE BLONDE :

La blonde c’est moi, même si je suis brune lool. Quand j’ai commencé à apprendre à Enken les positions, je n’avais évidemment pas tous les tenants et aboutissants en tête. J’étais juste tombée amoureuse des couchés-tombés d’obé, avec le chien qui se jette par terre pour retomber du assis au couché. Je lui ai donc consciencieusement appris comme ça (au départ passage du fais le beau au couché direct, puis même mouvement mais à partir du assis), et j’étais super fière de ses superbes couchés-tombés. Notez donc ici qu’avec le couché-tombé on bloque les pattes arrières, les fesses restent collées au sol.

Puis il a fallu que je lui apprenne le debout. Ma bête noire ! Curieusement ça s’est super bien passé. J’avais trouvé THE truc ! Un soir alors que je préparais le gueuleton de la bestiole, j’ai remarqué que de lui-même, il m’offrait un super assis/debout tous les soirs à la gamelle. Mon bidon de croquettes se trouve dans une pièce très étroite. Il venait faire le concierge pour me voir tout préparer, je lui demandais alors un assis au passage pour qu’il ne soit pas trop chiant. Puis je prenais la gamelle pleine de son futur festin pour l’apporter à sa place dans la cuisine, et là, coincé dans le couloir avec l’impossibilité de faire demi-tour, il enclenchait une marche arrière du tonnerre sur 2m pour sortir de la pièce et me suivre. J’avais mon debout à partir du assis ! Un joli debout avec un chien qui bondit d’un coup sur ses 4 pattes en reculant. Il m’a suffi de le capturer tous les soirs, puis de reproduire artificiellement les mêmes conditions pour pouvoir le capturer encore plus toute la journée. Il suffisait que je tienne une forte récompense en main dans un lieu restreint et que j’avance sur lui pour recréer le debout en reculant. A force de le capturer et de le récompenser fortement, il me le proposait de lui-même de plus en plus souvent même sans le contexte du couloir ou moi avançant sur lui. Voilà j’avais mon super debout et j’en étais fière ! Notez ici, que dans un debout en reculant, ce sont les pattes avant qu’on bloque ^^.

Vous voyez mon problème de grande blonde. J’ai pendant des années travaillé des positions où je ne bloquais pas toujours les mêmes pattes. Techniquement, je bloquais les pattes avant sur toutes mes transitions sauf le couché-tombé. La ligne blanche qu’on a interdiction de franchir compensait un peu le schmilblick (il tombait avec les pattes repliées) mais ça ressortait de temps en temps (quand la ligne était moins visible) et me valait un -0.5. Tout ça parce que je trouvais le couché-tombé trop joli ! Bien une erreur de fille ça !

Donc choisissez ce que vous voulez bloquer et n’en démordez plus jamais, ne faites pas comme moi !

 

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LE TRAVAIL EN LUI-MÊME DES POSITIONS

Maintenant que vous avez compris le principe, comment on le bosse ?

1ère étape : la mémoire musculaire et le travail au leurre

La mémoire musculaire est le contrôle musculaire inconscient qu’on utilise pour réaliser des gestes souvent répétés. Vous répétez ces activités si souvent que vous n’avez même plus vraiment besoin d’y réfléchir pour les effectuer. Vous réfléchissez, vous, à vos grandes boucles quand vous devez faire vos lacets ? Les doigts d’un guitariste chevronné se posent sans réfléchir sur les cordes pour jouer un accord. Cette mémoire musculaire est bien connue des sportifs. Lorsque vous pratiquez un sport, votre corps laisse des empreintes physiologiques en activant à chaque mouvement effectué les « propriocepteurs ». Ces capteurs d’informations situés dans les muscles échangent en permanence leurs informations avec le cerveau. Les mouvements deviennent de plus en plus automatiques.

C’est ce qu’on recherche dans l’apprentissage des positions, « l’automatisme ».

La mémoire musculaire dépend de la fréquence des répétitions. Plus vous entrainerez régulièrement les positions de votre chien, plus vous répéterez le geste exact et plus la mémoire musculaire entrera en jeu.

Pour chaque transition donc, on passe des jours, et des jours, des semaines même à juste leurrer le mouvement exact pour passer d’une position à une autre. Encore et encore. Le leurre sert à guider le chien comme un fil de marionnette. Y’a pas de secret, faut trouver le bon geste (quitte à le faire au départ à vide sans coder l’action) et quand on l’a chopé, répéter et répéter encore en y associant l’ordre et la récompense. Puis on vire, le leurre, le geste, pour que le chien ne réponde qu’à l’ordre vocal tout en continuant à récompenser fortement.

La répétition, y’a que ça de vrai ! Et si vous bloquez sur le geste du leurre pour une transition particulière, essayez d’imaginer le trajet que doit faire la truffe de votre chien qui est reliée au leurre par un fil invisible, observez quelques vidéos sur YouTube pour vous aider sachant qu’il y a toujours plusieurs approches possibles.

2ème étape : on peaufine le tout

En fait de deuxième étape, elle peut même être travaillée quand on en est encore au leurre (mais que le chien a déjà bien percuté le mouvement et sait déjà bosser en aléatoire sur un autre exercice). Elle peut aussi être re-travaillée tout proche du chien alors que celui-ci sort déjà en concours et sait faire ses positions à distance. Ici on va travailler la précision, le geste parfait par « discrimination » et notamment le fait que les pattes bloquées ne bougent pas d’un poil.

On discrimine l’exécution parfaite parmi toutes les autres moins parfaites.

On demande plusieurs fois la même transition. Quand c’est bon, que les pattes ne bougent pas, on récompense ou click-récompense. Quand ça bouge, même si le chien est dans la bonne position à la fin, c’est faux, pas de récompense.

Apprentissage du couché/debout/couché sans qu’aucune des 4 pattes ne bouge

C’est aussi simple (et compliqué) que ça.

Pour continuer à consolider le blocage des pattes, on peut aussi travailler avec une cible ou des fit-paws (2min, 4 pour augmenter la difficulté).

Exemple avec les fit-paws qui font aussi travailler l’équilibre et donc augmente la difficulté de l’exercice pour le consolider

Exemple sur un trottoir

Le but ultime reste néanmoins que les pattes bloquées ne bougent pas même en l’absence d’artifices.

 

3ème étape : la stabilité et la discrimination auditive mais aussi les distractions

Ce travail-là continuera durant toute la carrière du chien pour consolider et consolider encore les acquis. La stabilité des positions permet au chien d’apprendre à ne pas les anticiper ni à les quitter inopinément. On rajoute juste de la durée donc entre deux positions demandées, une durée aléatoire. La règle c’est interdiction de quitter la position tant qu’on n’a pas demandé autre chose (autre ordre de position, au pied à côté du maitre) ou prononcé l’ordre de libération.

La discrimination auditive sert à forcer le chien à faire attention au son de l’ordre demandé, à bien distinguer chaque ordre les uns par rapports aux autres. Pour ça, on travaille déjà les positions dans n’importe quel ordre, on peut aussi dire des mots qui veulent rien dire au milieu des ordres, ou travailler les enchainements de positions avec les mains dans le dos, sur la tête, en étant de dos (avec un miroir pour contrôler), ou en position de yoga tarabiscotée.

Je ne parle pas du travail sous distractions, vous aurez deviné ce que c’est par vous-même :p

 

4ème étape : Ajout de la distance

Je l’ai placé en dernier mais elle n’arrive pas forcément à la fin du tout. La précision, le blocage des pattes, la stabilité, la discrimination auditive, les distractions peuvent être travaillées ou retravaillées après avoir déjà bossé à distance du chien.

Ce qu’il faut, c’est tout de même un certain degré de maîtrise des positions (et donc des paramètres cités au-dessus) avant de s’éloigner, car plus on est loin, moins on contrôle l’exécution. Et si votre chien maitrise déjà la stabilité, les distractions, et chaque transition sans bouger les pattes quand son maitre est proche de lui, ce sera déjà autant de raisons en moins d’avancer une fois le maitre à distance. Vous n’aurez plus qu’à bosser cette distance du maitre, et pas le fait qu’il a avancé parce qu’il a senti une bonne odeur, vu un truc intéressant là-bas ou parce qu’il avance toujours un peu sur les debouts.

Quoiqu’il advienne également, dès que vous rajoutez une difficulté (précision, dos au chien, position saugrenue du conducteur, distractions), rapprochez-vous de lui pour enlever une difficulté (on enlève la difficulté de la distance).

**********

On commence donc au départ toujours juste en face du chien près de lui et on va répéter les positions jusqu’à ce certain degré de maitrise atteint sans jamais s’éloigner de son chien.

Au début, on va pouvoir s’aider d’artifices pour faire comprendre au chien qu’il ne doit pas nous suivre et avancer alors qu’on s’éloigne et qu’on donne l’ordre de loin. Le plus connu est le fait de placer le chien en hauteur (un banc est idéal car il cadre aussi sur les côtés) ou dans un cadre en U. Attention néanmoins avec cette technique si vous bloquez les pattes arrières et non les pattes avant, car l’artifice va changer certaines transitions donc peut induire une dégradation de celle-ci (pattes repliées dans le U pour le couché ou pattes accrochées au bord du banc qui vont changer le passage au debout).

Mais, on peut aussi utiliser un tapis plus ou moins grand, ou même les cibles qui servent à bloquer les pattes. Voire quand on est tordu comme moi, utiliser l’interdiction d’aller dans une pièce de la maison pour travailler sur le seuil infranchissable de la porte.

Exemple de travail sur un tapis – pattes arrière bloquées

L’idée est de matérialiser à l’aide de ces artifices l’interdiction de les quitter et donc d’avancer pour apprendre au chien à travailler à distance de son maitre en étant à l’aise. C’est juste une aide pour travailler cette compétence de « travail à distance » et non spécifiquement le travail de position à distance. Techniquement, on pourrait tout autant travailler cette compétence en demandant des tricks à distance et non des positions, sans donc toucher à ses positions parfaites. C’est d’ailleurs avec ce principe là qu’on fait travailler plusieurs animaux dans la même pièce, vous savez, les tabourets sur lesquels se placent chaque lion, caniche ou otarie dans un cirque. Chacun travaille à distance en restant à sa place.

La différence est subtile, j’admets. Mais si on reste à cette étape de l’artifice qui empêche d’avancer, on restera toujours dépendant de l’artifice, de la ligne blanche qui parfois devient orange ou invisible. Si on ne considère cette étape que comme l’apprentissage de la compétence « travailler à distance » et qu’on passe ensuite à l’apprentissage des positions à distance sans artifice mais en bloquant les pattes, on s’affranchit de ce besoin d’artifice pour que le chien n’avance pas. Il n’avance pas car intrinsèquement la manière d’exécuter les positions l’empêche d’avancer, parce que deux de ses pattes ont interdiction de bouger et non parce qu’il y a une ligne devant lui.

Pour ça, seul le très progressif, et oui donc beaucoup de répétitions fonctionne. Ce que vous faisiez juste devant le chien, vous allez désormais le faire en reculant d’un seul pas et en surveillant que vos pattes bloquées ne bougent pas. Puis deux pas, trois pas, cinq pas jusqu’à atteindre les 20m (là faut une aide pour surveiller les pattes). Si y’a un problème, on se rapproche et on recommence. Lentement vous construisez les fondations de vos positions, mais de bonnes fondations c’est aussi un exercice solide à terme. Et puis au moins là, pas besoin d’un diplôme d’ingénieur et de menuiserie pour inventer des machines infernales à poulies pour travailler.

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EN DÉFINITIVE

Je suis désolée Fanny, je n’ai pas de recette miracle pour obtenir un debout en claquant des doigts, juste une prescription de beaucoup de patience et de travail.

Et à vrai dire, je n’utilise que très rarement le clicker pour bosser les positions (à part sur le travail de discrimination du geste parfait). Essentiellement parce que le click signifie ordre de libération pour mes chiens, quand ils l’entendent ils savent qu’ils peuvent quitter leur position et ce n’est pas pratique pour enchainer les positions. Je ne me sers en plus jamais du clicker quand je leurre, vu que je guide le chien avec ma friandise et non lui demande de chercher à me faire cliquer. Je trouve que leurre+clicker fait un peu double-emploi, mon chien sait qu’il fait bien quand j’ouvre la main qui tient le leurre pour lui donner. Je préserve ainsi un peu le côté magique du clicker pour mes chiens. Quand je le sors, c’est vraiment pour un truc spécial. Mais c’est vraiment une conception qui m’est propre.

Une dernière chose importante. Souvent on repousse le moment où on va commencer à apprendre le debout à son chien. On s’inquiète un peu à l’idée de le travailler, c’est la bête noire, le truc chiant où on s’imagine qu’on va galérer. L’aborder comme n’importe quel autre exercice sans attendre, c’est déjà lui retirer un peu de cette aura maléfique. Faut pas s’en faire tout un monde, se mettre la pression sur le debout, faut juste le travailler avec rigueur et patience, en récompensant bien comme on l’a naturellement fait pour le couché et le assis. Sans se poser de questions, et même pourquoi pas avant les autres positions pour conjurer le sort loool. Ça va bien se passer ^^

1ère séance d’apprentissage chez un chiot
du couché à partir du debout avec retour debout

Voilà, j’espère néanmoins que ça t’a apporté quelques réponses ou au moins quelques pistes pour bosser avec ton chien. N’hésite pas à me donner des nouvelles.

One thought on “LES POSITIONS A DISTANCE

  1. Merci beaucoup!!! je vais lire tout ça avec attention, comme vos autres articles que je trouves très pertinents

    Fanny

Les commentaires sont clos.

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