APPRENDRE A SON CHIEN A FAIRE LA GRASSE MAT’

APPRENDRE A SON CHIEN A FAIRE LA GRASSE MAT’

J’avoue, j’ai beau adorer mes deux poilus, s’il y a une chose que j’apprécie très moyennement c’est d’être réveillée à 6h du mat’ un dimanche à coup d’aboiements, ou pire avec deux fous furieux sautant sur le lit. La grasse mat’ c’est sacré ! Mes chiens ont donc appris chacun leur tour à attendre que je me réveille pour me faire la fête que ce soit en dormant jusqu’à ce que j’ouvre la porte, ou en passant leur chemin si le museau posé sur le bord du lit n’a déclenché aucun mouvement de ma part quand ils ont accès à la chambre. Je bénis ce luxe de pouvoir dormir tranquillement jusqu’à midi quand je me suis couchée à 5h.

 

 

 

Le chien est un animal d’habitudes. S’il en a l’occasion, il se souviendra de vos horaires de boulot et vous rappellera à l’ordre le week-end si vous ne vous levez pas comme tous les jours à 6h30 tapante. Pire, si cette habitude est associée à quelque chose de super sympa (une promenade, une partie de jeu, la gamelle), elle se renforcera d’autant plus. C’est un peu comme présenter une friandise à son chien à chaque fois qu’il donne la patte sans lui demander la patte, avec la répétition, le chien donnera de plus en plus souvent la patte même sans qu’on lui demande, pour avoir sa friandise. Ici si à chaque fois qu’on se lève à 6h30, on récompense le chien avec quelque chose de génial en lui donnant tout de suite à manger, le chien associe 6h30 à la nourriture et il va se mettre à réclamer. Réclamer qu’on se lève, réclamer sa gamelle. Parce que si quand il aboie on se lève et il gagne à manger, il aurait tort de se priver d’aboyer non ?

 

Jamais la même heure

 

Dans les premiers mois de vie commune avec un jeune chiot, je m’efforce donc d’aller à l’encontre de ces principes pour pouvoir plus tard gagner mes grasses mat’. Evidemment, nous avons tous des horaires de boulot, et on peut difficilement choisir de se lever à 10h un jour sur 3 pour habituer son chiot à attendre. L’excuse du chiot marche difficilement avec un patron ^^. La semaine, comme tout le monde, j’ai des horaires fixes, je sais que pour ne pas être en retard au bureau, je ne dois pas me lever après 7h00. C’est mon point de départ. A partir de lui, je décide pendant les premiers mois de varier mes horaires de lever chaque jour : le lundi je vais me lever à 6h30, le mardi à 6h00, le mercredi à 6h50, le jeudi à 6h10 ou 5h45, le vendredi à 7h00. Oui, vous ne rêvez pas, les premiers mois de cohabitation avec un chiot, du coup, je dors encore moins que d’habitude. C’est un « sacrifice » (je dirais plutôt une contrainte) à court terme, le temps que le chien comprenne bien ce que je veux de lui, pour dix années de plaisir commun où je pourrais me lever ensuite à l’heure que je veux, y compris toute la semaine à la même heure et le week-end à des heures indues. On a rien sans rien, et le manque de sommeil fait partie du lot les premiers mois avec un chiot, comme les premiers mois avec un nouveau-né. Mais je vous rassure, on leur pardonne vite ! Le week-end je vais pouvoir me lever en fonction de mon heure de coucher et donc de la dernière promenade à 9h00 ou 10h00 (avec un chiot, il faut aussi penser à l’apprentissage de la propreté et ils ne peuvent pas se retenir indéfiniment) mais je reviendrai là-dessus un peu plus loin. L’idée à retenir, c’est de varier ses horaires de lever pour ne pas habituer le chien à un horaire particulier qu’il ne voudra plus oublier qu’on soit en week-end ou en vacances.

 

 

Mon réveil n’est pas une récompense immédiate

 

C’est sans doute le point le plus compliqué surtout avec un jeune chiot car il faut composer avec certains impératifs :

  • un chiot ne peut pas se retenir comme un adulte, et pour apprendre la propreté, il vaut mieux ne pas trop attendre entre le moment où on se lève et le moment où on le mets dehors si on veut éviter la flaque.

  • Un chiot mange 3 fois par jour, dont le matin donc.

 

C’est plus facile avec un chien adulte avec qui on pourra aller prendre sa douche et petit-déjeuner avant de le sortir pour la promenade du matin, et qui ne mange qu’une fois par jour (du coup le soir pour moi) mais on ne peut pas demander les mêmes choses à un chiot.

 

Petit donc, je triche pour que la promenade pipi et la gamelle règlementaire ne soit pas une récompense non-désirée au fait que je me lève (pour les câlins, j’avoue je suis incapable de ne pas faire la fête à mes chiens au réveil *mauvaise maitresse*). La sortie pipi est le 1er truc que je fais quand je me lève, parce qu’à cet âge là, ca urge ! Histoire que ce ne soit pas une super méga récompense associée au lever, je compense avec ma neutralité. Ca a déjà l’avantage de ne pas déclencher le pipi à 2 pas de la sortie parce que le chien est tellement content de vous voir et tellement excitée qu’il n’a pas réussi à se retenir, de joie. Quand je me lève, je ne dis rien, je prends le chiot et on va dehors, pas de fête avant pour éviter l’accident. La 2ème chose, c’est que la sortie pipi, ce n’est pas une sortie jeu ou une sortie ballade, on est là pour faire ses besoins et c’est tout. Je me plante dehors sans bouger, je dis rien, et j’attends, dès que le chiot se soulage, je félicite avec enthousiasme, on joue 5min et on rentre (j’en reparlerais sûrement pour l’apprentissage de la propreté). On ne peut pas dire que la 1ère sortie soit le truc le plus merveilleux au monde, mais je vous rassure, je me rattrape dans la matinée avec une vraie sortie plaisir. Sortie plaisir simplement décalée de mon lever pour ne pas y être associée. Idem avec la gamelle, je ne la donne pas juste en rentrant de la sortie pipi ou en me levant. Entre deux, je vais, je viens entre la salle de bain, la cuisine, ma chambre, ne me préoccupant pas forcément tout le temps des chiens (ils n’ont pas le droit de me suivre petit dans la chambre et la salle de bain). Ils finissent par se rendre compte, que non, je ne me lève pas que pour leurs beaux yeux, que je ne suis pas à 300% en train de m’occuper d’eux dès que je mets le pied par terre, et que ca vaut pas la peine de s’en préoccuper (adulte, ils vont même aller se recoucher, chiot c’est plus dur mais ils apprennent). Par contre, dès que je m’occupe d’eux, je peux vous jurer qu’ils sont à fond et moi aussi, et qu’on adore ca des deux côtés, juste que je décide de quand je m’occupe d’eux, pas eux.

 

 

Rien de fixe ?

 

Une seule chose l’est au niveau du lever. Je parle avant de me lever, dans le genre « Hé les loulous, vous dormez encore, bah alors, on me dit pas bonjour ? ».OK, je suis un peu nunuche le matin, je parle à mes chiens, mais ca a un intérêt. C’est un signal, le signal que je suis réveillée et qu’ils peuvent se lever. Si je ne dis rien, c’est que je dors et que ca ne vaut pas le coup de s’exciter, rien ne me fera me lever. Si je parle, c’est bon, je suis debout, la journée a commencé. Simple comme un bonjour, non ?

 

 

Et si j’aboie, hurle, pleure, gratte, tu te lèves ?

 

Surtout pas ! Je crois que c’est l’une des choses les plus importantes à retenir. Ce qui déclenche l’ouverture de la porte c’est nous, pas eux, sinon on rentre dans un cercle vicieux dont il est difficile de se débarrasser. S’ils ont le malheur de comprendre qu’en aboyant, pleurant, hurlant, grattant ils peuvent réussir à vous faire venir jusqu’à eux, ils ne gêneront pas pour le faire de plus en plus jusqu’à vous rendre chèvre. C’est dur, cruel, ca me fend tout autant le cœur que vous d’entendre un bout de chou de 2mois1/2 pleurer derrière la porte, mais craquer maintenant et c’est 10 ans de galère. Résister deux / trois nuits en ignorant ses pleurs et il saura que la nuit s’est fait pour dormir et que y’a rien de si dramatique à cela. Deux trois nuits, contre 10 ans, ce n’est pas grand-chose, il suffit de se raccrocher à cette idée quand notre côté fleur bleue tente d’ouvrir la porte pour inviter la boule de poils qui pleure tout ce qu’elle peut, à dormir avec nous dans le lit.

 

Si je dois ouvrir la porte, c’est pendant les 5 secs de silence où il reprend son souffle jamais quand il est en plein milieu d’une crise d’aboiement. Ce que je veux associer c’est tu es calme et sage = la porte s’ouvre et ta maitresse adorée revient et non, tu aboies, pleure, gratte = la porte s’ouvre et ta maitresse adorée revient.

 

Le pire, et qui reste l’erreur la plus commune (je l’ai aussi fait avec mes premiers chiots), c’est de résister un temps avant de craquer.

 

Exemple type : ca fait un quart d’heure que Puppy se déchaîne de l’autre côté de la porte et que vous résistez vaillamment à l’envie de lui céder, et puis au bout de 20min, n’en pouvant plus, voulant dormir parce que demain vous embauchez tôt, et vous le laisser venir dormir avec vous pour qu’il se taise. Le lendemain, il recommence (forcément puisque ca a marché), cette fois ci, bien décidé à tenir, vous l’ignorer pendant une demi-heure, puis vous sortez deux sec pour l’engueuler et retourner vous couchez. Et 2min après il recommence son cirque (apparemment ca marche quand il fait ca vous sortez, même si c’est pour une engueulade c’est mieux que rien), vous tenez bon, vous ressortez 4, 5 fois pour l’engueuler et à chaque fois l’espoir revient dans la tête de puppy (il sort, ca sera ptete la bonne cette fois) alors il aboie de plus belle. A 2h du mat’ vous n’en pouvez plus et vous le faites rentrer dans la chambre.

 

Ici Puppy n’a compris qu’une chose, une chose encore bien pire que aboyer=retrouver mon maitre. C’est que parfois aboyer ne suffit pas, que l’important pour réussir à retrouver son maitre ce n’est pas d’aboyer mais d’INSISTER ! S’il est assez têtu, s’il insiste assez longtemps, il va finir par avoir ce qu’il veut, retrouver son maitre. Un peu comme quand on joue à cacher une balle et à empêcher le chien de l’attraper avant de lui donner, le chien sait que s’il essaie de l’attraper de toutes ses forces, même quand ce n’est pas facile, il finira par l’avoir.

 

 

Le plus dur dans cette histoire, ce n’est pas la théorie, mais la pratique. Mais si on sait ce qu’on veut pour plus tard, un compagnon de vie agréable dont la compagnie est un plaisir et non une contrainte, il faut savoir le prix à payer.

 

Notez qu’on peut décider par choix de faire dormir son chien dans la chambre, je ne suis pas une ayatollah à ce sujet. Mes chiens adultes d’ailleurs ont le droit de venir dormir la nuit dans la chambre au pied du lit et même de venir faire un câlin au lit (damned !). Mais cela doit être un choix, pas un non-choix ou un choix d’impuissance et tout comme apprendre à un chiot à dormir dans le salon ou garage cela demande des apprentissages pour rester vivable. Dormir dans la chambre ok, mais il faudra encore plus apprendre la propreté (enfin vous faites ce que vous voulez mais les besoins sur la moquette ou le lit c’est pas mon trip, pour ca que j’attends l’âge adulte pour leur accorder le privilège de l’accès à la chambre), apprendre à descendre du lit sur ordre sans rechigner, à accepter que monsieur dorme avec madame et revienne dans le lit en pleine nuit, à accepter d’être séparé de son maitre à un moment ou un autre (apprendre à dormir seul la nuit sert notamment à ca) si on ne veut pas voir des troubles du comportement se développer avec l’hyper-attachement etc etc…

 

 

Le cas du « je réclame parce que j’ai envie de faire pipi »

 

Un peu différent du cas précédent, un chiot peut se mettre à aboyer ou pigner non pas au moment où on ferme la porte pour la nuit mais en début de matinée parce qu’il a envie de faire pipi. La difficulté ici n’est pas d’accepter la séparation avec son maitre, mais une limite physiologique : s’il attend plus longtemps, il fera sur place mais il sait que c’est interdit, donc il pleure pour pouvoir aller faire là où ce n’est pas interdit. Réclamer est une bonne chose dans l’apprentissage de la propreté, ca montre que le chiot a compris l’interdit mais cela va à l’encontre de l’apprentissage de la grasse matinée.

 

Je pense que cela se discute, l’important est de savoir pourquoi on choisit une option et pas l’autre. Personnellement, j’ai choisi avec mes chiens d’accepter les réclamations pipi la journée en les faisant sortir quand ils demandent à sortir (on apprend vite à repérer quand un chiot a besoin) et de me débrouiller la nuit pour les faire sortir AVANT qu’ils aient besoin de réclamer histoire de préserver mon apprentissage de la grasse mat’. La tactique consiste à ce que ce soit moi qui décide de l’heure du lever (enfin mon réveil grrr) et pas le chiot. J’essaie de voir combien de temps le chiot arrive à se retenir facilement (c’est-à-dire avec 100% d’efficacité) pendant la journée, et je me calque à ca la nuit. Si je sais qu’il peut se retenir 3H, je vais mettre mon réveil 3H après l’heure de la dernière sortie et quand le réveil sonne, hop je me lève et je sors le chiot qu’il soit endormi ou pas, qu’il ait envie ou non. Je vais faire la même chose toute la nuit, toutes les 3H en variant légèrement néanmoins la durée pour ne pas créer une habitude trop forte (3H10 – 2H50 etc…). Quelques jours plus tard, j’allongerais la durée à 3H30, puis pareil avec 4H jusqu’à pouvoir faire des nuits complètes, en me souciant toujours de la capacité physiologique d’un chiot pour se retenir (les sphincters et la vessie d’un chiot, ne sont pas ceux d’un adulte) et d’avoir un pourcentage de réussite sans accident élevé. Mais à chaque fois, c’est moi qui décide arbitrairement et à l’avance à quelle heure je vais me lever, je n’attends pas qu’il réclame à sortir pour me lever. Effectivement, comme je le disais, le 1er mois, je dors peu. Mes collègues se moquent de ma tête de déterrée, moi la fille sans enfant qui doit connaître d’un coup les joies des nuits courtes. Peu importe, Enken a aujourd’hui 7 mois, et je sais que dimanche je pourrais dormir jusqu’à 11h même si je me lève toute la semaine à 6H30. Ca valait le coup !

 

 

 

Bonne grasse mat’ à tous !

 

 

 

 

 

Note importante : La grasse mat’ est un confort non négligeable pour les maitres, mais elle ne doit pas supplanter le respect physique de son chien. Un chien ne peut pas se retenir indéfiniment, tout comme il ne peut pas se retenir tous les jours 10h ou 12h sans risquer à long terme des problèmes rénaux. Il est capable adulte de se retenir aussi longtemps à titre exceptionnel mais pas quotidiennement (et chiot c’est tout simplement impossible physiologiquement). Faites attention !

 

9 réflexions sur « APPRENDRE A SON CHIEN A FAIRE LA GRASSE MAT’ »

  1. Merci pour vos conseils , que je vais mettre en application pour les petits oublis pipis et pour le grattage de porte
    Cordialement

  2. mon épagneul de 8 mois me réveille toutes les nuit pour faire pipi comment faire pour qu’ il me réveille plus ????merci

  3. Cela m’a bien réconfortée de lire votre expérience. Mon chien a trois mois et ses réveils sont à 5H / 5H30. Mon conjoint et moi, nous réagissons différemment. Il me semble qu’il y a une période de résistance commune : le chiot doit endurer la séparation et le maître, les appels du chiot. Mon conjoint tenterait l’option « collier anti-aboiement ». Evidemment, je suis contre ; la mesure est disproportionnée dans l’immédiat. Je vais utiliser votre texte pour que nous reparlions du problème et de la méthode éducative à adopter. Avec tous mes remerciements,

    1. Courage. On a tous connu les pleurs des chiots la nuit, les réveils tôt le matin. Mais ce n’est quelques mois à passer pour 15ans de plaisirs. Le collier anti-aboiement est effectivement une très mauvaise idée, pas du tout adaptée à un chiot ce qui pourrait d’ailleurs engendrer d’autres problèmes par la suite. Je vous déconseille vraiment cette option. 🙂

  4. Est il adéquat de le sortir seulement lorsqu’il pleure pour faire ces besoins, mais ensuite le remettre dans sa cage pour continuer le dodo? présentement c’est ce qui est difficile, il ne veut pas se recoucher après.

    1. L’idée est justement le contraire, le sortir AVANT qu’il pleure et demande à sortir 🙂
      Et pour le retour au dodo ensuite, c’est pareil, il faut surtout ne pas craquer. Ils finissent par comprendre que ça ne sert à rien et que quand son maitre dort, rien d’intéressant ne se passe donc autant dormir aussi. Au pire, on peut leur filer un jouet pour qu’ils s’occupent tous seuls (en évitant le jouet qui fait un max de bruits). C’est une étape à passer, mais ensuite ils pigent notre « rythme ». Les miens viennent le matin poser leur museau sur le lit sans faire de bruit, si je bouge, c’est la fiesta, si je ne bouge pas, ils retournent se coucher et me laissent dormir en restant sages.

  5. Merci pour vos conseils, comme vous dites il est difficile de ne pas craquer la nuit quand mon chiots aboie. Le plus dur c’est que l’on est 3 à la maison, une personne qui a des horaires fixe de travaille (levé 5h) une autre qui peux faire la grasse mat et une autre qui n’à pas toujours les même horaires, du coup quand on se retrouve a deux (celui qui se levé a 5h n’est pas toujours là), bah c’est systématique entre 4h et 6h elle aboie, et on craque forcement au bout de 30mn car on pense aussi aux voisins qui entendent tout.

  6. C’est vraiment plein de bon sens vos suggestions ! Je me demandais justement si je devais sortir mon chiot la nuit en même temps que moi je vais au pipi 😀 ou attendre qu’il pleure…si je ne le sors pas il se retient; il dort dans un lit fermé, mais pour un chiot de deux mois je trouve ça long se retenir 7 hrs.

    Merci !!

  7. Bonjour,
    Je me lève présentement la nuit lorsque notre chienne de 2 mois 1/2 pleure pour aller faire pipi (vers 3h00-4h00). Lorsque je la remets en cage évidemment elle se met à pleurer et ce pendant une bonne heure jusqu’à ce qu’elle voit que c’est peine perdu et se rendort. Par contre, aussitôt que mon conjoint se lève pour aller travailler (vers 5h00) elle se remet à hurler comme une folle et elle n’arrête plus jusqu’au moment où je dois me lever. Mon conjoint ne va pas la chercher (dans le sous-sol) car il sait qu’elle a déjà fait son pipi, et nous et les enfants dormons encore, nous voulons lui montrer que ce n’est pas encore le temps de se lever. Quand je me lève (vers 6h00) elle ne s’est toujours pas calmée, elle hurle encore donc je ne veux pas aller la chercher dans ce temps là pour ne pas qu’elle associe pleure = maitre arrive me chercher, mais plus le temps avance je dois partir travailler alors je vais la chercher et elle n’est pas nécessairement calme. J’imagine que je lui envoie le message qu’elle a réussie et tous mes efforts n’ont rien donné? Pensez-vous que le fais que j’aille la réveiller pour faire pipi avant qu’elle se lève à l’aube pourrait l’aider à comprendre et la faire dormir plus longtemps? Merci !

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